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"Qu'importe le temps, qu'emporte le vent, mieux vaut ton absence, que ton indifférence."




# Gepost op maandag 14 januari 2008, 13u40

Gewijzigd op maandag 02 november 2009, 04u35

Tu te trompes, Je t'aime & Tu me manques .

Tu te trompes, Je t'aime & Tu me manques .







Cette fille est unique, ce n'est pas nimporte qui .
Elle sera toujours là pour moi, autant que moi pour elle
Elle est la seule a me faire rire quand je pleure
C'est la seule que je veux serer dans mes bras le matin
Celle qui pour moi est unique, sublime & merveilleuse .
Je sais qu'en pleine nuit je peux l'appeler car je ne vais pas bien, je ne la dérangerai pas.
Car au fond c'est ca l'amitier, savoir que nimporte quand, nimporte où la personne est là, avec vous .
L'amitié porte le nom de Marie-Laure.


# Gepost op maandag 18 februari 2008, 18u09

Gewijzigd op zaterdag 07 november 2009, 19u21

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L'idéal Masculin










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# Gepost op zondag 30 maart 2008, 07u59

Gewijzigd op vrijdag 30 oktober 2009, 16u35

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Mon bébé,

Tu vois c'est idiot, je ne peux pas t'appeler autrement. Pour moi, la première expression qui me vient lorsque je pense à toi, c'est "mon bébé". Il y a cette chose incroyablequi m'est arrivée avec toi: tu as fait de moi une maman. C'est un événement unique dans la vie d'une femme - devenir mère pour la première fois.
tu n'gines pas comme cette première fois-là révolutionne une vie entière. Je ne dispas ca pour excuser mon geste: il est impordonnable. Mieux que quiconque, je sais ce que ca fait d'être trahie, violée dans son intimité.
Tu as raison, c'est un viol, c'est le mot juste. Je te le jure, mon amour: si c'était à refaire... Tu le sais bien, toi aussi: quel chagrin de ne pouvoir revenir en arrière et tout effacer! Je suis consciente que je n'avais pasle droit de faire une chose pareille, mais voilà, c'est arrivé. Ce journal est tombé à mes pieds quand je cherchais mon pull dans ton armoire, et je n'ai pu m'empêcher de le lire, comme toi avec le texto de Lucas. La curiosité, ca doit être de famille LOL( j'ai le droit ?).
Il y avait l'emballage d'un préservatif collé sur une page: j'ai eu peur et voilà, j'ai tout lu,j'ai lu comme une folle la vie de mon enfant. La vie secrète de mon enfant. C'est affreux, mais je l'ai fait !
Si un jour tu reviens à la maison (je n'en doute pas au fond, mais depuis que tu es partie, j'en doute pourtant tous les jours !) je voulais seulement te dire à quel point je t'aime. a quel point je suis fière de toi. Te raconter aussi un peu de moi, un peu plus de moi. C'est vrai, depuis que papa est parti, nous nous sommes éloignées, toi et moi .Tu grandis et moi je vieillis.... Bref, comme tu dis, rien ne nous rapproche!
Même si je n'ai aucun droit sur toi, il faut que tu saches que pour moi, tu reste ce petitêtre sorti de mon ventre, ce 5 Décembre là. C'est si étonnant de comprendre soudain que, dans ce gros ventre qu'on trimballait pendant des mois, il y avait un véritable petit être, bien vivant, bien différent de soi. Durant neuf mois, tu as été mon ventre, mon ventre qui bouge, qui grossit qui donne des coups de pied. On a du mal à séparer son propre corps de celui du bébé qui vit à l'intérieur, tu comprends ? On croit que l'autre ne fait qu'un avec soi... On ne comprend le DEUX que le jour de l'accouchement, lorsque la tête arrive, volontaire, prête à passer au milieu de soi, de sa chair. Je sas, l'image est un peu crue, mais je veux que tu comprennes ce qui m'est arrivé quand toi, tu es arrivée. De ce UN difforme, énorme, monstrueux je suis passée à deux, physiquement, concrètement. C'est un énorme choc. Quand je dis choc, sache que c'est évidemment une joie, mais aussi une immense fierté: se dire qu'on a été capable de FABRIQUER un être vivant, te rends-tu compte? Tant qu'on est enceinte, on ne réalisa pas cela. Ensuite, tout est différent. On ne sera plus jamaus un, mais deux .
Ensuite, c'est un autre qui prend la priorité sur sa propre vie. Quand tu es bébé, si tu as faim et que tu pleures, c'est toi qui mangeras la première, même si moi, j'ai faim aussi.Les mères sont ainsi faites. En tout cas, moi, c'est ainsi que je t'ai élevée. Tu as été ma priorité jusqu'à aujourd'hui. Quand je t'allaitais, bien sûr cela se voyait au quotidien. Aujourd'huic'est beaucoup plus difficile à percevoir: pourtant, rien n'a changer, Lola. Quand tu étais ce petit nourrisson tout juste sorti de moi, ton corps était presque comme mon corps. Je te prenais, toute molle, et tu sentais si bon le bébé. Je passais mes journée et mes nuits à te parler. Toi, tu me regardais avec tes yeux déjà si clairs, si grands, comme si tu comprennais tout. Ce regard, plein de confiance et d'amour,a fait de moi une mère, au jour le jour. Car on ne naît pas mère, on le devient!
Tu étais souvent accrochée à mon sein. C'est vrai, quand tu es née, je me suis un peu transformée en animal. J'ai compris qu'un être humain, en tout cas une femme, est avant tout un mammifère. Du moins, c'est ainsi que je l'ai vécu. Ta bouche était collée à moi et nous ne faisions qu'un, encore un peu, encore quelques mois. Il y avait toujours ce sentiment de fusion, d'amour liquide entre nous, charnel-animal. Quand tu me dis aujourd'hui (à juste titre) : "Maman, c'est mon corps, je fais ce que je veux avec"; je suis d'accord avec toi. Mais j'ai vécu ton corps collé au mien, dedans comme dehors, presque dix-huit mois, presque dix-huit ans en fait... Cela n'excuse pas mon geste, mais j'essaye de t'expliquer que pour une maman, son enfant n'est jamais très loin? même quand tu n'es pas là, c'est comme si je te sentais.
Puis tu as grandi. Dès que tu faisais une nouvelle chose, un mot, un premier pas, un dessin, une lettre formée sur un papier, un coloriage, un pas de danse, un sourire, dans tous ces moments-là tu criais: "Maman!" Pour être sûre que cela ne m'échappe pas. Toi aussi, tu avais besoin de faire corps avec moi. L'enfant veut prendre sa libertée, chaque jour un peu plus; mais pour ce faire, il a besoin de crier "maman". Pour être sûr qu'elle est bien là, qu'elle sera toujours là, comme un bateau a besoin d'un phare en pleine nuit. J'ai toujours été là, mon bébé. Pas par sacrifice, par bonheure.
Tu m'as appris la tendresse, Lola. Tu sais, mamie travaillait beaucoup et je la voyais peu lorsque j'étais petite. Elle me déposait chez sa mère et ne me prenait que le dimanche. La vie n'était pas facile pour elle. Je ne lui en veux pas et aujourd'hui, c'est vraiment une grand-mère formidable. Mais tu vois, je crois que ce regard-là m'a manqué, tout de même, le regard d'une maman sur ces petits riens qui font une vie. Et ça, je ne voulais pas le rater avec toi, avec nous, mes enfants, mes amours. Tu te souviens, tu m'avais envoyé un texto pour me dire que tu avais tes régles? tes premières régles. Tu ne savais pas comment faire, tu étais en colo et moi, je me suisretrouvée toute désemparée à Paris. Je t'ai envoyé un colis avec des bonbons. C'était vraiment stupide de ma part: t'envoyer des choses d'enfant alors que tu venais de devenir une femme! Mais c'était ma façon de te dire que, quoi qu'il t'arrive, tu resterais à jamais ce bébé pour qui je donnerais ma vie.
Je suis fière de ce que tu es devenue, Lola. Tu es forte- et si drôle! Même si tu n'est pas très douée à l'école; tu as toutes ces qualités que je sais primordiales pour réussir sa vie. Et maintenant que j'ai lu ton journal, je peux aussi te confirmer que tu écris très bien! C'est vrai, tu as raison: j'ai du mal à accepter de te voir grandir. A lire ces pages, j'ai pris une énorme claque. Apprendre que tu avais couché avec un garçon, que les choses ont été si douloureuses pour toi et que tu ne m'avais rien dit... Tu es devenue si secrète! Parfois, je me sentais un peu vexée, je me demandais ) quoi servait ce lien que j'avais mis tant de temps et d'énergie à créer entre nous, si tu ne me racontais plus rien. Maintenant, je sais que tu ressentais la même tristesse, et cela me fait du bien.
Depuis que tu es partie vivre chez ton père, j'ai compris que celien unvisible te sert à retrouver ta route, quoi qu'il arrive, que je sois là ou non. C'est vrai, parfois, avant de te lire, je me disais: "Elle ne fait pas ça bien, il faudrait qu'elle fasse comme ceci ou comme cela". Mais voilà: j'ai compris aujourd'hui que tu avais ton propre fonctionnement, tes propres pensées, et que tu étais devenue une personne à part entière. C'est à moi de trouver ma place dans ta vie. Je dois te laisser grandie sans te faire ombrage, et sans t'abandonner pour autant. Etre présente, mais discrète. Te faire confiance, mais garder l'oeil ouvert. C'est beaucoup plus délicat que de coller la bouche d'un nourrisson sur son sein, crois-moi!
Tu vois, être mère n'est pas inné. On apprend chaque jour, et cet apprentissage est aussi difficile pour moi que pour toi. Quand tu ne sais plus qui tu es, je dois malgré tout savoir, moi, qui je suis. Et pourtant tes doutes me déstabilisent. Tes colères, tes rébellions, justifiées ou non. Mais je vais apprendre, ma Lola. A tes côtés, je me suis toujours senti pousser des ailes, même dans les moments les plus durs. Sache que je ne voulais pas te faire de mal, j'ai simplement eu un grand moment de panique, comme lorsque la maison vrûle et qu'il faut tout de même entrer à l'intérieur pour sauver son enfant. J'espère que tu reviendras vite, tu me manques tant! En fait, je suis en train de réaliser que, moi aussi, j'ai besoin de toi. C'est peut-être ça, l'adolescente: cet instant où l'oncomprend que les parents ne sont pas infaillibles. Oui,C'est vrai que je ne suis pas infaillible, je te l'ai malheureusement prouvé. Mais je suis là, Lola. Je suis là, pour toi, pour toujours. Je t'aime mon (grand) bébé. Et j'espère qu'un jour, tu sauras me pardonner.





Laughing Out Loud*


# Gepost op zaterdag 10 mei 2008, 13u48

Gewijzigd op zondag 11 oktober 2009, 15u02

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Minidou le p'tit chou (l)


# Gepost op donderdag 15 mei 2008, 12u50

Gewijzigd op zondag 01 november 2009, 06u44

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Plus tard, j'aimerai être comme elle. Avoir la même éducation qu'elle a eu sur moi pour mes enfants, leurs apprendre les valeurs de la vie . Ca n'a pas du être facile tous les jours, élever un enfant toute seule, mais elle a sue le faire, & tellement bien . Je ne lui dirait jamais asser merci pour ce qu'elle a sue faire de moi . Il m'est impossible de vivre sans elle, j'aime sentir sa présence même si l'on est pas dans la même pièce, savoir qu'elle est là avec moi dans la même maison m'appaise, elle veille sur moi quoi qu'il arrive .
Elle est ma raison de vivre .



Tu es mon modèle, Maman .




# Gepost op zaterdag 07 juni 2008, 19u06

Gewijzigd op zaterdag 14 november 2009, 19u13